L'histoire incroyable d'une chaussure qui s'était perdue - 2018

L’histoire incroyable d’une chaussure qui s’était perdue

L’histoire incroyable d’une chaussure qui s’était perdue par Pascal Labourot

Je me dois de vous raconter l’histoire de ma chaussure pendant le trail du « Porteur d’eau » à THORIGNE-FOUILLARD le dimanche 02 décembre 2018. Motivé et en pleine forme avec les collègues de LE RHEU JOGGING, nous prenons le départ de la course à 10h00 pour 18km de trail.

Top départ de la course, tout va bien… Une bonne allure sur 2km et là au passage dans un ruisseau boueux et profond de 50/60 cm, je perds ma chaussure gauche (celle qui a la puce). Un peu énervé de perdre du temps, je me mets à sa recherche dans la boue à genoux sans la retrouver… Après 15 minutes de recherche à retourner la boue et dernier de la course, je décide de retourner à la salle.

Départ du 10km à 10h30, je vois tous les coureurs passés devant moi en souriant de me voir avec une seule chaussure, dont un certain Jean-François ! Rentré à la salle, je raconte mon histoire aux sympathiques bénévoles qui prennent mes coordonnées.

La course se termine, les collègues arrivent : soupe ; galettes-saucisses ; vin chaud. Tout s’est bien passé pour eux et on rentre sur LE RHEU.

Toujours un peu agacé, je décide de retourner l’après-midi à THORIGNE avec râteau et fourche quand je reçois un message des bénévoles avec une photo de ma chaussure. Ouf, elle a été retrouvée, donc retour pour moi sur le site de la course. L’histoire aurait pu s’arrêter là et bien non ! Arrivé sur place, on me raconte que je suis classé et que ma chaussure a franchi la ligne d’arrivée sans moi. En effet, un coureur du 10 km a aussi perdu sa chaussure gauche (avec la puce) au même endroit que moi. Il s’est mis, tout comme moi, à rechercher sa chaussure, et a réussi à retrouver… LA MIENNE. Ce coureur a passé la ligne d’arrivée, et au moment de couper la puce, il s’aperçoit avec un bénévole que ce n’est pas sa chaussure. J’aurais bien voulu voir sa tête à ce moment-là et surtout, j’aurais bien voulu le remercier d’avoir permis à ma chaussure de finir la course. Conclusion : Classement à la 46e place avec un chrono d’1h36. Sacrée progression…

Histoire improbable à raconter à vos proches sous le sapin de Noël et encore désolé pour les autres « Pascal » du club !